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Dimanche 20 janvier 2008

Portrait de fleur : le making-of - 4 - la prise de vue

Quatrième et avant dernière partie, ce matin, du tutoriel sur les macro- et proxy-photographies de fleurs en studio. Avec un petit secret de fabrication.

  1. Le mini-studio
  2. L’éclairage
  3. Le matériel de prise de vue
  4. La prise de vue
  5. Le post-traitement
Jacinthe
Canon EOS 40D, 50 mm f/2.5 macro, 1.3 seconde, f/16, 100 ISO

Le portrait en trois vues

Pour sujet de cette étude, une jacinthe fleurie en pot. J’ai toujours eu du mal à réaliser des images intéressantes de cette fleur, aussi ne suis-je pas mécontent du résultat obtenu lors de cette séance-ci. Je procède toujours en trois plans successifs : d’abord la fleur en entier, puis je me rapproche jusqu’à photographier de détails de très près, dans le domaine de la macro.

Choix du fond et de l’éclairage

J’utilise habituellement trois couleurs de fond : un blanc, qui par le jeu de l’éclairage peut paraître gris à volonté ; un noir et enfin un rouge. Dans ce tutoriel, je veux vous montrer, entre autres, la création d’un arrière-plan à halo au post-traitement. Je pars donc sur le fond blanc. J’éclairerai ici ma jacinthe avec la tente à lumière et les lampes 5000° K. Je vous renvoie à la deuxième partie de ce tutoriel pour de plus amples détails sur le matériel d’éclairage utilisé.

Éclairage : les grosses fautes à éviter

Pour la mise en place de votre éclairage, il y a deux règles vraiment impératives à respecter dans (presque) tous les cas, sauf effets spéciaux délibérément recherchés.

Pas de mélanges de lumières. La lumière est principalement caractérisée par sa température de couleur, exprimée en degrés Kelvin. 5000° K pour l’éclairage de mon mini-studio, 6400° K pour une lumière du jour plus ou moins standard. En prenant des images au format RAW, une erreur sur la température de couleur se rattrape assez facilement. Mais pas un mélange de lumières. Si votre sujet est éclairé à la fois par la lumière d’une fenêtre et une lampe de studio, vous allez droit à une dominante sur une partie seulement de la photo. En pratique, fermez les volets de votre mini-studio si vous travaillez en éclairage artificiel. Ou éteignez tout si vous travaillez en lumière naturelle.
Un seul soleil. Les photographes issus d’autres galaxies sont dispensés de cette règle, mais nous autres Terriens éviterons comme la peste les images à deux systèmes d’ombre. Votre éclairage doit donc comporter une source lumineuse principale, qui crée l’ombre et une source secondaire qui éclaircit celle-ci. Mais en aucun cas on ne doit voir deux ombres distinctes pour le même objet.
Dans le cas particulier de la tente à lumière, si vous écartez vos sources lumineuses de la toile, vous obtiendrez un éclairage totalement dépourvu d’ombres (et de reflets). Si au contraire vous les rapprochez, presque à toucher la toile, vous pouvez créer un modelé léger.

Vitesse et vibrations

Nous allons travailler en vitesses lentes. Entre 1/2 et 3 secondes, la plupart du temps. Ceci oblige à quelques précautions particulières, pour éviter des vibrations qui nuiraient au piqué de l’image…
L’appareil est évidemment fixé sur un pied. Et déclenché avec une télécommande. Voir le billet précédent pour plus de détails sur ces matériels. Encore faut-il serrer les divers réglages du pied avant la prise de vue pour éviter une mauvaise surprise…
Votre reflex dispose probablement d’un mode de prise de vue “miroir relevé”. Ceci consiste à dissocier les opérations de relevage et descente du miroir d’une part, et de prise de vue effective d’autre part. Le mouvement du miroir étant source de vibrations, ce mode “miroir relevé” est à utiliser de façon systématique dans la zone des vitesses entre 1/15ème et 5 secondes environ.
Réduire les vibrations signifie également que personne ne doit se déplacer à proximité de votre mini-studio au moment des prises de vue. Et que le photographe prendra soin de rester parfaitement immobile au moment de déclencher. Pour plus de sûreté, je m’assieds habituellement sur une chaise avant de pousser le bouton.

Diaphragme et profondeur de champ

La règle est simple. Plus vous fermez le diaphragme, plus la profondeur de champ, la zone de netteté dans votre image, sera grande. Attention néanmoins à la tentation de “visser à fond”. Dans mon billet sur le paysage dans la neige, je vous avais déjà mis en garde contre le phénomène de diffraction, qui fait chuter sensiblement le piqué de l’image au-delà d’un diaphragme lié à la taille du capteur. C’est pourquoi je m’abstiens de fermer au-delà de f/16.
Si vous avez absolument besoin d’une profondeur de champ plus grande, il faut recourir à une autre méthode. L’assemblage d’une série de photographies, prises à des réglages de distance progressifs pour former une sorte de “panorama en profondeur”. Je réalise ce type d’image au moyen de l’excellent (et gratuit) logiciel Combine-ZM. Voyez un exemple du résultat ci-dessous.

Hêtre rouge
Image composite obtenue avec Combine-Z

N’ayez pas non plus l’obsession de la profondeur de champ maximale. On réalise de très belles macro-photographies en jouant délibérément avec une profondeur de champ courte, et donc un diaphragme plus ouvert. Essayez ainsi l’une ou l’autre vue à f/4 ou f/5.6, surtout de très près.

Exposer à droite

Votre appareil photo répartit fort inégalement les informations qu’il stocke dans ses fichiers entre les zones claires et les zones sombres de l’image. Une énorme partie est consacrée aux zones les plus claires. C’est pourquoi il convient d’exposer l’image autant que possible sans entrer dans la zone de surexposition. Et de bien contrôler les résultats obtenus. Vous pouvez “remonter” les zones sombres au post-traitement et y faire apparaître des détails, mais au prix d’une forte montée du bruit. Par contre, plus rien à faire pour une zone claire “crâmée” qui n’a enregistré aucun détail.
Dans notre cas, la tente à lumière produit un éclairage très peu contrasté, et nous pouvons tranquillement “exposer à droite”. Cette expression vient de la forme de l’histogramme représentant dans Photoshop ou autre les valeurs d’exposition de l’image. Je veux un histogramme dont les pics soient nettement décalés vers la droite, les hautes lumières. L’histogramme ci-dessous montre une surexposition, mais dans des zones du fond qui ne m’intéressent absolument pas.

Histogramme
Histogramme à la limite de la surexposition

Pour arriver à ce résultat, nous pratiquerons donc le bracketing. C’est-à-dire prendre plusieurs photos avec des valeurs différentes d’exposition pour déterminer ensuite quelle est la meilleure et rejeter les autres. Je trouve plus commode en studio de travailler en mode entièrement manuel. Comme c’est la profondeur de champ qui importe le plus pour ce type de photographie, c’est uniquement la vitesses que je vais faire varier pour réaliser mon bracketing.
Votre écran de contrôle, à l’arrière de l’appareil, peut être paramétré de façon à vous indiquer, par des zones noires clignotantes, les parties brûlées de l’image. C’est à dire celles où le blanc pur est atteint. Il n’est absolument pas gênant que le fond blanc soit… blanc.

Contrôle d'exposition
Contrôle de l’exposition - Crop 100%

Le point à surveiller, en agrandissant cette image de contrôle, est la perte de détails dans les pétales situés en périphérie de la fleur, juste sur le fond blanc. C’est ce détail précis de l’image que montre la photo ci-dessous. Si les contours commencent à être “mangés” par le blanc, il faut diminuer l’exposition. Vous choisirez en pratique l’image la plus exposée avant l’apparition de ce défaut, comme celle présentée ici.

Sensibilité

Est-il besoin de préciser que, pour une qualité d’image optimale, la valeur ISO sera toujours réglée au minimum ? Sur mon boîtier, 100 ISO.

Pixels utiles, faux fonds et cadrage flottant

Pour finir, une technique qui pourra vous sembler curieuse, mais qui permet d’améliorer amplement la qualité de vos photos. Et que je m’étonne fort de ne pas avoir lue ailleurs.
Nous travaillons sur fond blanc. Avec un mini-studio de taille limité. Un matériel d’éclairage amateur. Pourquoi, dans ce cas, ne pas consacrer toute la surface de la photo prise aux détails utiles de la fleur, en recréant dans Photoshop les zones de fond manquantes ?
Cette solution radicale n’a pour moi que des avantages :
Tous les pixels disponibles de l’appareil photo sont consacrés aux détails de sujet. Le gain de qualité est important, comme si vous faisiez une photo normale avec un capteur nettement plus grand.
Je ne suis plus limité dans mes cadrages par la taille et la forme de ma tente à lumière ou mon mini-studio. Un cadrage horizontal 16/9ème avec une fleur fortement décentrée sur la gauche m’est ainsi permis sans difficulté.
Je n’ai plus à éclairer de façon homogène qu’une zone réduite de mon arrière-plan, ce qui est beaucoup plus aisé avec le matériel dont je dispose.

Ainsi, la jacinthe au format carré n’a pas du tout subi un recadrage pour arriver à ce rapport 1/1. Il s’agit tout au contraire de l’extension au post-traitement d’une photo prise verticalement à l’origine. Je vous montrerais dans le prochain (et dernier) épisode de cette série la façon de réaliser cette manipulation, très simplement, dans Photoshop.

Cadrage flottant
Cadrage flottant

En pratique, je réalise à la prise de vue ce que j’appelle un cadrage flottant. Un cadrage sur trois côtés seulement. Je cadre ma fleur de façon à ce qu’elle remplisse l’image au maximum, en réservant seulement l’espace voulu pour la respiration de la photo en haut, en bas et à gauche. L’espace manquant sur la droite sera recréé ultérieurement. Pour la jacinthe carrée, donc, la prise de vue initiale est verticale, et peu importe que je souhaite au final une image finale carrée ou horizontale en 16/9ème. Voyez la différence entre prise de vue initiale et image finale dans l’exemple ci-dessus : à gauche, ce qui a été photographié, à droite la zone rajoutée.

Samedi 19 janvier 2008

Portrait de fleur : le making-of - 3 - le matériel de prise de vue

Deuxième partie, ce soir, du tutoriel sur les macro- et proxy-photographies de fleurs en studio.

  1. Le mini-studio
  2. L’éclairage
  3. Le matériel de prise de vue
  4. La prise de vue
  5. Le post-traitement
Iris de Sibérie

Canon EOS 20D, 50 mm f/2.5 macro, 1/2 sec, f/18, 100 ISO

Avertissement

Je décris ici ce que j’emploie, pour réaliser avec plaisir des images de qualité. Je ne prétends pas que ce soit ce qu’il y a de mieux, ni détenir sur ce sujet une quelconque vérité. Ce matériel n’a évidemment pas été acquis en un jour. Et je n’aurais probablement jamais dépensé autant sans l’indemnité liée à un accident de travail… Je vous recommande de faire des essais avec le matériel dont vous disposez, quitte à prendre de grandes fleurs avec toute leur tige et leurs feuilles, faute de pouvoir vous rapprocher beaucoup.
Et de n’investir dans des matériels coûteux que le jour où vous serez vraiment sûr de votre goût prononcé pour ce type de photographies.

Boîtier

A priori, la macro-photographie est le domaine des reflex. Mais vous pouvez très bien faire de belles images avec un bridge ou un compact. Par hasard de calendrier, plus qu’autre chose, je suis équipé en Canon. Il se trouve qu’à l’époque de mon achat d’un reflex numérique, l’EOS 20D était sans discussion le matériel le plus performant, dans une gamme de prix accessible aux amateurs. Arrivé peu ou prou à bout de souffle, il a été remplacé depuis par un 40D. La différence de qualité et de confort entre ces deux générations d’appareils photo numériques est vraiment sensible.

Objectifs

Les puristes vont distinguer la proxy-photographie, où l’image du sujet sur le négatif ou le capteur est plus petite que sa taille réelle,et la macro-photographie, où la taille sur l’image est égale ou supérieure à celle su sujet. Je fais davantage de proxy que de macro… et ces pinailleries m’ennuient. Vous trouverez en ligne quantité de très bons exposés sur la question, pour la plupart fort ennuyeux. Je vous renvoie à Google et consort pour plus de détails.

J’utilise deux optiques, à mon sens très complémentaires pour réaliser mes portraits de fleurs : les Canon 50 mm f/2.5 macro et 100 mm f/2.8 macro. Le 50 mm, sans complément optique, est limité à la proxy-photographie, alors que le 100 mm permet d’entrer dans le domaine de la “vraie” macro.

Objectifs macro
Canon - 100mm f/2.8 et 50mm f/2.5 macro

Ce sont là deux objectifs de qualité que j’emploie d’ailleurs à bien d’autres usages que le macro. Nombre de mes paysages sont ainsi réalisés avec le 100mm. Le choix doit ici aussi beaucoup au moment de l’achat. A l’époque, Sigma ou Tamron avaient de nombreux problèmes de compatibilité de leurs optiques avec le 20D. Ceci étant, ma paire de “cailloux” macro m’a vraiment donné entière satisfaction.
Seule ombre au tableau, le pare-soleil. Comme toujours avec ses optiques “non-L”, Canon ne livre pas cet accessoire quasi indispensable. Et le prix de vente de ces bouts de plastique relève du brigandage le plus éhonté. Le 50 mm n’est pas concerné. Par construction, sa lentille frontale est tellement enfoncée à l’intérieur de l’objectif qu’il n’a aucun besoin d’un quelconque pare-soleil.

Pour obtenir de vraiment bons résultats en proxy- macro-photographie, l’utilisation d’un objectif spécialisé s’impose. Même si j’ai parfois été surpris par la qualité des photos obtenues au moyen de bagues allonges, qui permettent de se rapprocher davantage du sujet avec un objectif “normal”, ou de bonnettes, lentilles additionnelles qui viennent coiffer l’objectif pour des résultats similaires. Les différents zooms dit “macro” ne donnent le plus souvent que des résultats médiocres.
L’objectif qui conviendra le mieux aux débutants en macro-photographie est sans conteste un 50 mm ou 60 mm macro. Les focales plus longues, 100 ou 180 mm sont vraiment plus difficiles à manier. Et ne peuvent être envisagées que par un photographe déjà expérimenté, sous peine de déboires et déceptions.

Le pied

J’utilise un kit formé d’un pied Manfrotto 055 PROB avec une tête 141RC. Le pied est absolument indispensable pour réaliser les photos en mini-studio que je vous propose, avec des poses qui peuvent aller de 1/2 à 5 ou 6 secondes. Un pied lourd, stable, solide.
L’expérience montre que l’achat d’un pied bon marché, au final, est toujours un gaspillage d’argent. Soit on ne s’en sert pas, soit on finit par le remplacer par un modèle de qualité. Un pied sera, de tout votre matériel, l’investissement le plus durable. Bien plus que le boîtier ou les optiques. L’un de mes amis emploie toujours le Gitzo de son grand-père, qui n’a pas pris une ride.

Pied
Manfrotto - pied 055 PROB et tête 141RC

La télécommande

Pour des poses longues, sur pied, il est évidemment conseillé d’éviter toute vibration. Et donc d’appuyer directement sur le déclencheur de votre appareil. Une télécommande à fil (pour ne pas dépenser vraiment trop) s’impose. Chez Canon, les prix sont assez prohibitifs, mais l’on trouvera des modèles compatibles réalisés par des fabriquants d’accessoires.
On peut obtenir le même résultat, en studio seulement, en branchant l’appareil directement sur son ordinateur au moyen d’un (long) cable USB et en déclenchant à la souris. La série des EOS est livrée avec un logiciel spécialisé dans ce genre d’utilisation.

Télécommande et viseur d'angle
Canon - télécommande filaire et viseur d’angle

Le viseur d’angle

Pour le confort et la précision de la visée en macro-photographie, je suis devenu un fanatique du viseur d’angle. Qui vous permet, en faisant loupe, d’agrandir l’image dans le viseur et donc d’obtenir une image parfaitement mise au point. Et de viser par en haut, sans risquer le torticolis. Là aussi, prix prohibitif de l’accessoire de marque. Et propositions alternatives de fabriquant comme Kaiser ou autres distributeurs.

Dimanche 13 janvier 2008

Portrait de fleur : le making-of - 2 - l’éclairage

Deuxième partie, ce soir, du tutoriel sur les macro- et proxy-photographie de fleurs en studio.

  1. Le mini-studio
  2. L’éclairage
  3. Le matériel de prise de vue
  4. La prise de vue
  5. Le post-traitement
Hêtre rouge

Canon EOS 20D, 100 mm f/2.8 macro, 1/6ème, f/11, 100 ISO - assemblage de 5 images par Combine-Z

Sur la question de l’éclairage, je ne prétends pas le moins du monde être un spécialiste ou un expert. Donc, avant de vous montrer effectivement comment je pratique la chose pour mes portraits de fleurs, il me paraît indispensable de vous proposer quelques références qui “tiennent la route”. Comme trop souvent, hélas, une partie de mes suggestions sont en langue anglaise. Désolé pour les photographes strictement francophones…

Livres

Michael Freeman, Photographie numérique en gros plan, Edition française 2005 Evergreen - Taschen, prix public 14,99 euros
Presque un livre de chevet… Pas entièrement consacré à l’éclairage, mais lui faisant une très grande place. La plupart des questions tournant autour de la proxy- et macro-photographie en studio y sont traitées. De plus, très belle mise en page. Un ouvrage que je vous recommande chaleureusement.

Cyrill Harnischmacher , Volker Gilbert, Fabriquer ses accessoires d’éclairage photo, Editions VM, 2007 Prix public 17 euros. De nombreuses réalisations pratiques, souvent à base de matériel pour cerfs-volants. Le site des éditions Eyrolles permet de télécharger gratuitement plusieurs d’entre elles au format PDF.

Sur le net, en français

Initiation à la photo en studio
Un guide très éclectique, et un peu brouillon qui a néanmoins l’avantage d’effleurer de nombreux sujets touchant à l’éclairage, en donnant de nombreux liens pour appronfondir un peu.

Éclairer un portrait
Un cours complet sur la réalisation d’un portrait par le spécialiste renommé Jean Turco. L’exposé fait une place prépondérante aux questions d’éclairage, avec de nombreux schémas. Portraits d’humains, certes, mais facilement transposables.

Le coup du bidon
Simple et pratique : l’utilisation d’un bidon en plastique de récupération pour remplacer gratuitement une tente à lumière

Exemples d’éclairages de photos
Sur le site PBase, la galerie du canadien Maurice McDuff présente une longue série de portraits et photos de mode. Pour chacune d’elles, il détaille, croquis à l’appui, l’éclairage utilisé. Cette ressource-là vaut vraiment le détour.

Et en anglais

Le simulateur d’éclairage
Le site Mediacollege consacre une série de très courts articles à l’éclairage de studio, en séparant de façon bien nette l’étude des fondamentaux d’une part, et les études de cas pratiques d’autre part. Voyez surtout le simulateur d’éclairage à trois sources qui, mieux que tous les schémas, vous permettra de comprendre la réalisation d’un éclairage de base.

Installer un studio à domicile
Un long article, en trois livraisons, sur l’installation d’un studio photo à domicile. Bien documenté, pratique, de nombreux schémas.

DIY Photography
DIY Photography est un blog entièrement consacré à l’éclairage photo. Lui aussi privilégie une approche “bricolage pas cher”. Les derniers articles présentent la construction d’une boîte à lumière pour un éclairage à fond noir. Ce dispositif, à en juger par les exemples présentés, permet vraiment des effets spectaculaires.

The Strobist
The Strobist est aussi un blog dédié à l’éclairage photo. Lui présente davantage des solutions faisant appel à du “vrai matériel”. Grande place donnée à l’utilisation des flashes. Mais ses tutoriels méritent largement le détour.

Studio Lighting
Un site entièrement consacré à l’éclairage photographique en studio. Il présente de nombreux tutoriels et se consacre avant tout à des solutions “petits budgets” accessibles à l’amateur, et faisant largement appel au bricolage. De mon point de vue, un incontournable.

À bientôt pour un nouvel épisode, consacré cette fois à la prise de vue proprement dite…

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